Ouverture de l’atelier relatif au lancement du Réseau des Institutions Nationales Anti-corruption d’Afrique Centrale (RINAC)

Ouverture de l’atelier relatif au lancement du Réseau des Institutions Nationales Anti-corruption d’Afrique Centrale (RINAC)

Le 2ème vice Premier ministre, ministre de la Justice et des droits humains, gardes des sceaux, Séraphin Moundounga représentant le Chef de l’Etat gabonais, a procédé ce jour dans la capitale gabonaise à l’ouverture l’atelier relatif au lancement du Réseau des Institutions Nationales Anti-corruption d’Afrique Centrale (RINAC) pour le compte de la sous région en partenariat avec les Nations Unies à travers la Commission Economique pour l’Afrique (C

Placé sous le Haut Patronage du Président de la République, le Premier ministre chef du gouvernement, Pr Daniel Ona Ondo a pris par à cette cérémonie d’ouverture qui enregistrait plusieurs présences dont celles du Représentant régional de l’Office des Nations Unies contre le Crime et la drogue (ONUDC) basé à Dakar (Sénégal) et de Mme Evelyne Pétrus Barry, coordonnateur résident du système des Nations unies au Gabon.

L’atelier qui se tient du 7 au 9 octobre prochain mobilise tous les Chefs des Institutions nationales Anti-corruption des pays membres de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale (CEEAC) dont l’Angola, Burundi, Cameroun, Gabon, Guinée Equatoriale, République Centrafricaine, République du Congo, République Démocratique du Congo, Sao-Tomé et Principe, et Tchad en plus des invités hors zone tels que l’Afrique de l’Ouest et le Maghreb.

Cet atelier porte sur l’analyse et la validation des textes fondamentaux du Réseau ; le statut ; le règlement intérieur et financier ainsi que le code de déontologie et l’éthique. Les responsables des Institutions Anti-corruption d ‘Afrique Centrale dont le patron de la Commission Nationale de Lutte contre l’Enrichissement Illicite (CNLCEI), Dieudonné Odounga Awassi, procèderont, en outre, à la mise en place du siège. Libreville est pressentie pour l’abriter.

Il s’agit, pour la sous-région, de combler le retard par rapport à la Convention des Nations Unies contre la corruption, aux dispositions de la Convention de l’Union Africaine sur la Prévention et la lutte contre la corruption ainsi qu’à la Déclaration adoptée lors du Séminaire Ministériel Régional de Dakar (21- 23 juillet 1997) sur « La nécessité de la mise en œuvre d’actions nationales et régionales efficaces contre la corruption en raison des effets particulièrement néfastes qu’elle fait peser sur les institutions démocratiques, le maintien de l’Etat de droit et le développement ».
Le RINAC, association publique indépendante créée le 28 novembre 2012 dans la capitale gabonaise, a pour mission de coordonner les stratégies et actions de lutte contre la corruption transfrontalière et dans les pays membres du réseau.

La plateforme permet de participer à la croisade contre le blanchiment d’argent et des produits de la corruption, la criminalité économique et financière organisée ainsi que toutes les autres infractions assimilées à la corruption au sens de la Convention des Nations Unies contre la corruption, de la Convention de l’Union Africaine sur la Prévention et la lutte contre la corruption sans omettre les autres conventions, textes et règlements régionaux applicables à tout pays de la CEEAC et du RINAC.
Le Réseau offre aussi aux acteurs de la lutte contre la corruption un cadre d’échange d’information, d’expérience, de communication


Nombre de visites: 132 - Article redigé le 3/11/2015 à 10:23